Un départ à l'amiable. Désormais autorisé par la loi du 25 juin 2008, le licenciement "à l'amiable" ou rupture conventionnelle permet à un salarié de rompre un CDI en accord avec son employeur. Le salarié perçoit une indemnité de rupture d'un montant au moins égal à celui de l'indemnité légale de licenciement (soit 1/5e de mois de salaire par année d'ancienneté) mais les deux parties restent libres de prévoir un montant plus élevé.
Le salarié bénéficie par ailleurs des allocations chômage. Voir le dossier "Rupture de CDI: les nouvelles règles".
Le choix de la démission. Cette option a le mérite de la simplicité et de la clarté, mais tous les inconvénients en termes de risque et de précarité. En revanche, si votre situation personnelle vous le permet, vous y gagnerez l'image d'un candidat déterminé auprès de la plupart des recruteurs: capacité à prendre des risques, à savoir gérer son stress, aptitude à faire des choix...
Profitez des heures de recherche. Pendant votre préavis, vous pourriez bénéficier de deux heures par jour consacrées à la recherche d'un nouvel emploi. Ces heures ne sont pas réglementées par le Code du travail mais prévues par certaines conventions collectives ou entrées dans les usages de la profession et de l'entreprise. Vérifiez si ces heures sont rémunérées et de quelle manière elles peuvent être modulées, toujours en accord avec votre employeur.





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